20 OCT : [L’INÉGALITÉ SALARIALE GAGNE 2 JOURS]

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#inégalitésalarialeCFDT#2novembre2021 Cette année, le jour de l’inégalité salariale − à partir duquel les femmes pourraient s’arrêter de travailler, si l’on considère la différence de rémunération qu’elles subissent par rapport aux hommes − sera le 2 novembre. Soit 2 jours plus tôt que l’année dernière. C’était prévisible : cette iniquité s’est accentuée avec la crise sanitaire.

La Fep-CFDT se mobilisera lors de cette journée symbolique, comme elle le fait toute l’année sur ce sujet, en revendiquant et en négociant. Une affiche a ainsi été proposée aux syndicats pour valoriser sur les panneaux syndicaux ce qu’elle a obtenu et ce qu’elle revendique. Un axe de travail s’ouvre actuellement : être présent·e·s aux côtés du Sgen dans les instances académiques pour contrôler les plans d’action territoriaux en faveur de l’égalité femmes-hommes. Dans les établissements, il s’agira d’introduire des négociations sur l’égalité professionnelle. La Fep-CFDT invite aussi à participer aux actions interprofessionnelles organisées partout en France le 2 novembre. Le pendant de la lutte pour l’égalité professionnelle est celle contre les stéréotypes de genre et les violences sexistes et sexuelles. C’est la raison pour laquelle, par ailleurs, la Fep se joindra aux manifestations du Collectif #NousToutes, à Paris comme en régions.

18 OCT : RENTRÉE DU COMITÉ DE SUIVI DE LA VOIE PROFESSIONNELLE

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Ce 13 octobre s’est tenue la 1re réunion du comité de suivi de la voie pro pour 2021-22. Au programme : l’actualité de cette rentrée, les familles de métiers, les Périodes de formation en milieu professionnel (PFMP), le rapport sur l’égalité filles-garçons et quelques points de vigilance soulevés par les organisations syndicales.

Pour les actualités de rentrée, les nouveautés ont été évoquées, comme la mise en place des familles de métier et la souplesse accordée à la co-intervention en classe de terminale. La Semaine de l’enseignement professionnel, qui aura lieu du 6 au 10 décembre, a également été présentée : l’objectif est de rendre cet enseignement plus lisible. Chaque recteur sera libre des modalités d’organisation.

Remontées du terrain

Les organisations syndicales ont rappelé les difficultés qu’il y a à gérer certaines classes avec des apprenant·e·s aux profils particuliers, comme les élèves allophones, et ont demandé davantage d’aide. L’oral de contrôle, rendu difficilement accessible pour les élèves, a aussi été évoqué, comme le flou juridique sur la mixité des publics dans les LP privés. Une réflexion sur l’ouverture de nouvelles familles de métiers répondant davantage à la demande pour les années à venir a également été proposée.

Évolutions à venir

Concernant les familles de métiers, ce mélange de compétences communes des différentes branches professionnelles bouscule les enseignant·e·s qui doivent aborder de nouvelles compétences : cela demandera donc un suivi pédagogique, de la formation et de l’accompagnement orchestré par les inspecteurs académiques.

Quant aux PFMP, le ministre souhaite un rapport afin d’optimiser la qualité de la formation en entreprise et de rendre cette alternance en voie scolaire plus visible et plus efficiente. C’est supprimer l’acronyme peu lisible, mieux comprendre les besoins des entreprises, valoriser les tuteurs, réfléchir à des stages d’immersion d’une journée pour les maîtres, centraliser les demandes de stages dans chaque académie…

Enfin, un rapport est en cours sur l’égalité filles-garçons dans la voie professionnelle. Il doit permettre de comprendre les mécanismes de l’orientation professionnelle et de mettre en lumière les stéréotypes de genre dans le décrochage et l’accueil des stagiaires dans les entreprises.